Sunday, October 30, 2005

C'est de bonne guerre!

Comme il se doit, j'ai lu 99F -de Beigbeder- A cette epoque je planchait sur la campagne de pub d'une grosse organisation humanitaire. Et meme la, les concepts débiles de dissonance cognitive pour faire cracher les donateurs me retournaient les tripes.

Et encore maintenant ca me gave ces slogans a la con pour vendre des yoghourts. Alors chers blogospecateurs, depuis Octobre 2002, le sacristain (site confessionel) nous promeut avec humour et panache son alternative, que je relaye ici sans déplaisir:


Original: Autoroutes Paris-Rhin-Rhone


Original: Citroen


Original: Darty


Original: Ford


Original : La Poste


Original: Michelin


Original: Taillefine


Original Téfal


Original: Danette

Espérons juste que le génial auteur de ces détournements n'aie pas toutes les bidouilleries que m'a montrées Kiara pour trouver qui te lie. Avec le contenu et le titre de ce blog je suis mal!

Achtung! Cheesy self-help stuff.

The Love Letter Technique
(source: John Gray http://www.kidseq.com/articles/emotionsgray.php )


" The love letter technique is the ultimate way for sharing and expressing the complete truth for resolving emotional conflict both within yourself and in your relationships. It is not only a powerful tool fur emotional healing, but through practicing it, you will learn more about your own feelings and what it really means to tell the truth. In the past five years, thousands of people have attended my seminars and have successfully learned to practice the love letter technique. Graduates report that in a matter of minutes, they are able to resolve emotional conflicts that would otherwise have seemed impossible and been repressed.

The Love Letter Format
To write a love letter, begin by expressing your anger, resentment and blame and allow yourself to move through the other levels until you get down to the love. Each love letter has five parts - and the following lead-in phrases may help you if you become stuck at one level and need to move into the next.

1. ANGER AND BLAME
I don't like it when...
I resent...
I hate it when...
I'm fed up with...
I'm tired of...
I want...

2. HURT AND SADNESS
I feel sad when...
I feel hurt when...
I feel awful because...
I feel disappointed because...
I want...

3. FEAR AND INSECURITY
I feel afraid...
I'm afraid that...
I feel scared because...
I want...

4. GUILT AND RESPONSIBILITY
I'm sorry that...
I'm sorry for...
Please forgive me for...
I didn't mean to...
I wish..

5. LOVE, FORGIVENESS, UNDERSTANDING AND DESIRE
I love you because...
I love when...
Thank you for...
I understand that...
I forgive you for...
I want...

If you want to feel better, write a love Letter!!"



Ah, et ce qu'il ne dit pas c'est qu'il y a habituellement un "déclic" apres avoir passé en revue chacune des émotions sus-citées. C'est du au fait que l'emotion qu'on exprime n'est pas nécéssairement celle qu'on ressent vraiment. Et devoir passer par toutes les autres force a confronter nos vraies émotions, qui se barrent d'office une fois exprimée et appropriées (comme dan Quills: Love your inner Bitch).

Enough psycho-babble for now. But some of their concepts really are useful!!!

Danielle

Saturday, October 29, 2005

Liberté, Egalité, Sororité

Il y a un ou deux ans, je suis devenue une vraie fan d'une certaine forme de culture feministe Afro-Américaine. Ouais , c'est cheesy mais j'adore Oprah, et aussi une autre moderatrice moins connue, Debrena Jackson Gandy, qui ecrit presque aussi bien que Mama Gena. En gros, ce qui me plait dans leur ecriture c'est une sincerité radicale et pleins de petits chapitres avec leur propres trucs pour gérer le quotidien.

(je vous mettrai bien des liens vers Amazon, mais les reviewers sont des idiots. Comme on dit en Angleterre, "when a thief meets a saint, all he notices are his pockets")

A les lire, j'ai l'impression d'etre avec toutes ces femmes généreuses qui ont peuplé mon enfance, et m'apprenaient les regles du jeu. Belles, heureuses, spirituelles et généreuses: des vraies Sistah, dans toute leur gloire. C'est dans cet esprit de "Sisterhood" que j'ai developpé, avec ma colloc' Carolina, eminente sistah devant l'Eternel, une petite théorie de la crisis of expectation.

Donc, on se démène comme des dératées pour gérer au mieux une situation. Mais on n'a pas toute l'information qu'il nous faut. Et le seul moyen d'avoir cette information c'est de se jeter a la flotte et de pas se faire trop de films parce que la crisis of expectations arrivera de toutes facons.

Lors de la premiere rencontre, il y aura preque necessairement un clash des cultures. Carolina avait passé deux semaines a préparer un cours d'Espagnol pour "débutants". El papa, la mama, los hijos, los sobrinos... Elle se pointe au cours et paf, ses eleves en savaient beaucoup plus que ca. Mais il n'y avait aucun autre moyen de s'y préparer autrement. Avec l'information qu'elle avait, sa préparation était adequate. Elle a passé le premier cours a se rattraper aux branches.

Et ouais, ca me rappelle quelqu'une. J'avais une vision irréaliste de mes étudiants et de mes répondants, et pas de moyen d'en savoir plus autrement qu'en m'y confrontant. Entre la premiere et la deuxieme rencontre, on entre dans la période "adjusting". Ils ajustent, nous ajustons. La véritable co-operation peut commencer.

Friday, October 28, 2005

Les débuts ca pue du c**

Un premier cours c’est toujours un premier cours. J’ai eu un mal fou a faire demarrer la discussion. Il sont tellement dependants de mon approbation, je suis tellement dépendente de la leur. Tout dans leur attitude d’étudiants modéles semble dire: how am I doing? Tout dans mon attitude d’etudiante modèle semble dire: how am I doing?

J’ai un peu honte, je sais pas trop pourquoi, j’ai aussi un peu la haine. Zero coaching. J’ai tout du inventer toute seule. Personne pour me tenir la main, pour m’apprendre les ficelles du métier. J’ai du me debrouiller avec mes propres resources. Et meme, j’ai jamais eu le loisir d’observer quelqu’un s’en sortant bien. Quelqu’un que je puisse imiter. Je ne peux imiter que ma propre inspiration, glanée ci et la sur internet. Voir: A Berkeley Compendium of Suggestions for Teaching with Excellence. et aussi: Tomorrow's Professor.

Si j’en parle autour de moi on me dit juste que c’est normal. Que tout le monde galere dans un premier cours, meme apres 15 ans d’experience. Et que evidemment, quand c’est un de tes tout premiers cours, et que t’as aucun Feedback, et ben ca te mine un peu. C’est le bapteme du feu. Braveheart, qui s’en sort tres bien comme chercheur avec une moyenne de 90 citations pour n’importe lequel de ses papiers, panique comme un bleu des qu’il s’agit de faire cours. Putain il me manque en fait. Je meurre d’envie de me faire une heure de gossip sur nos seminaires ratés (et aussi ceux des autres -insérer ricanement machiavélique-). Depuis qu’Ozzie est rentré tout est devenu vachement plus formel.

Un premier interview, c’est toujours un premier interview. Pas moyen de les faire decoller de leur réponses-en-boites. Il me prennent pour l’ennemi, une sorte de consultant la pour juger leur performance. C’est pas la premiere fois que ca m’arrive. Dans tous mes jobs c’etait pareil, il faut savoir gerer leur méfiance. Du coup, je leur despatche le “locus of control”, en leur envoyant les questions a l’avance, pour qu’ils puissant se blinder. C’est la moindre des politesses, surtout dans des situations tendues, comme celle sur lesquelle porte ma recherche generalement. Soigneusement j’evite les sujets qui fachent, et je note la version officielle –qui est l’objet de ma recherche aussi-. Mais c’est tellement frustrant. Un anti climax monstrueux.

Je suis naturellement au courant de pleins de facteurs qui ne trouvent pas leur place dans le discours propret. Je ne le dis pas. Il me faut un joli petit récit de version officielle “dans la boite”. Je note et j’enregistre pendant deux heures. A la fin des deux heures, le rapport interpersonnel est établi. D’autres revelations emergent. Le processus de recherché peux vraiment commencer. Je n’ai pratiquement rien appris aujourd’hui, je n’ai fait que poser les foundations.

Textbook perfect, nothing to add. Welcome to the exiting world of real world teaching and real world research.

Point de vue

C'est bizarre parfois, comme les évènements changent -ou du moins le ressenti que nous en avons- selon la façon dont on les regarde.
Par exemple, je viens de passer une IRM (c'est comme une radio mais en un peu plus compliqué), et les résultats sont bons. Apparemment, je suis presque guérie et il n'y aura besoin que de rééducation pour me remettre sur pieds.
Et pourtant, je le prends comme si c'était la pire nouvelle qu'on m'ait annoncée depuis le début de ma convalescence.

Je suis sincèrement contente de savoir que je suis bientôt guérie et que tout va bien physiquement, mais d'un autre côté, j'ai encore très mal au genou, je ne marche toujours pas, et je ne me sens absolument pas capable de retourner à mon travail.
En regardant le résultat de l'IRM de ce point de vue, je me désespère : si tout va bien physiquement, pourquoi je ne marche pas et pourquoi ai-je encore aussi mal ?
Et surtout : merde, je ne veux pas retourner au travail.

Mais d'un autre côté, ça y est, je vais pouvoir commencer mes démarches pour changer de travail et me trouver un club de sport. Je vais pouvoir recommencer à voyager et faire du shopping. Je vais pouvoir faire autre chose de mon argent que payer mes frais médicaux. Je vais pouvoir recommencer à vivre au-delà de mon canapé.

Je n'aime pas les périodes aussi ambiguës, ou je ne sais même pas dire ce que je ressens. Aucun des 2 côtés de mes sentiments ne prend le dessus : je ne suis ni vraiment triste, ni vraiment heureuse. J'ai l'impression d'être dans un état atonal, et limite de ne presque rien ressentir.
Je m'en veux même de ne pas pouvoir m'enthousiasmer pour cette nouvelle qui fait le bonheur de mes proches.

Est-ce possible de réguler ses sentiments ?

Vik

Wednesday, October 26, 2005

Grateful Syndrome

Bizzarement, le passage cité ci dessous truc m'a pas mal touchée, peut etre que tout le monde passe par la, mais la semaine de graduation a Kent etait une des pire dont je me souvienne. Je l'ai passé a voir mes amis demenager, en me laissant leur Cadbury et leur Bird's custard. J'ai erré deux jour sur un campus pratiquement vide, en me convainquant d'aller a la bibliotheque photocopier des trucs a lire pour le fun.

C'etait super emotionnel, on s'etait juré amitié eternelle, on avait pleuré, on s'
etait pris un dernier thé sous les étoiles, sur notre joli campus vert peuplé d'ecureuil et habité par des souvenirs de pic-nics, de soirées Halloween et d'autres soirées a s'ouvrir une bouteille de vin, partie pour une nouvelle girlie night faite de videos, de magazines et de gossips.

Tout le monde avait soit disant envie de se barrer. Tout le monde se voyait déjá dans une nouveau job bien glam. Moi je voyais rien, juste que l'université allait me manquer méchamment. J'ai gardé la boite de Bird's eye jusqu'a l'année derniere. Pour en manger peut etre avec du cocktail de fruit en boite. j'ai jamais trop aimé ca, mais c'etait le dessert fetiche de T, quand elle m'appelait vers 11h pour m'inviter a bouffer, et qu'on habitait a deux blocs l'une de l'autre. Les études etaient faciles et on fichait pas une rame. Y'avais pas de pression, juste d'innombrables soirées au pub local, tout aussi bucolique. Je pensais que je retrouveris jamais ca.

"Somehow, I made it through the ceremony, the dismantling of my dorm room, the long ride home. I hung my diploma on my Bedroom wall and tried to figure what I'd do next. Graduate scholl was out of the question, even after all those breakfasts I'd worked, all those drooly pieces of bacon and curdled scambled eggs, I was still $20 000 or so in debt. I couldn't see borrowing more money. So I lined up job interviews"
Tiré de
Good in Bed
par Jennifer Weiner (Excellent roman a propos).

Depuis, j'ai un "gratitude syndrome". A Departemental Scholarship just sounds too good to be true.

Monday, October 24, 2005

I'm a workaholic, get me out of here!

Y'a un article a la con dans le Glamour de ce mois ci (ou le Company, I'm not sure). "Make the most of your" hangover. C'est pas tout les jours que vous aurez envie de survivre de laitue et d'eau fraiche, alors autant lancer les bonnes resolutions.

C'est justement ce genre de bonne resolutions qui me trottent dans la tete depuis le debut de ce WE. Je veux bosser! Une journee avec mes livres et mon thé vert, une petite lampe allumee dans un coin alors que la pluie toque sur le careau. Elle est trop belle ma vie!

Sauf que rien ne va: dans ma nouvelle piaule il n'y avait pas de bureau. Mais come MacGyver avec un jeans il fait un short, et que je veux pas etre en reste, j'ai trouve une grosse porte bien plate dans le bloc d'a coté. Bon ben il ne me manque que des tréteaux betes et méchants me direz vous. Sauf que voyez, les brittaniques n'ont pas plus inventé les tréteaux que le mélangeur a eau ou les fenetres qui s'ouvrent vers l'interieur. C'est idiosyncratique, culturel, bref, je vous met au défi de trouver des tréteaux au B&Q du coin (l'equivalent de monsieur Bricolage ici).

Enervée je me suis acheté une lampe: l'ampoule a pété d'office apres 20 minutes. J'en ai racheté une autre (le TESCO est a 20 minute de marche)...

Et ben nan ben en fait la lampe marche pas non plus. Ah, et la piaule sent pas trop bon, pas etonnant que le locataire precédent l'aie noyée sous le vix fraicheur muget. J'ai laissé la fenetre ouverte pendant trois jours (et ca caille en plus), le muget a deguerpi, mais il reste ce truc, et j'ai pas encore mis la main sur la souris crevée.

Le pire c'est que le reste de l'appart est nickel chrome et vraiment chaleureux. La piaule de mes collocs n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté. Je deteste perdre du temps dans des conneries de ce genre. Faut il ajouter que le wireless pourri marche un coup sur deux et que c'est tout une aventure pour avoir mes articles, parce que j'ai pas de tunnel avec Deville, et qu'il faut que j'entre mon username et password pour chaque pauvre papelard que j'ai envie d'ouvrir. Du coup quand y'en a marre, je me fait un thé et je bosse avec mes livres, au moins pour 30 minutes, l'histoire de me remettre la tete sur les épaules.

Dear all, my name is Danielle and I'm a certified Workaholic. I love work, and I demonstrably work to avoid dealing with reality. I would spend a fortune for another day at the office with instant article download straight from Google Scholar. I need a fix right now, actually.

Monday, October 17, 2005

On ne nait pas femme...

... on le devient , disait Simone de Beauvoir.

Ce que je me demande, c'est qu'est-ce qui en nous, nous permet de communiquer notre féminité et de l'assumer ?
La féminité est-elle si superficielle qu'elle ne tient qu'à une paire de talon aiguilles, une taille 36 et un bonnet C accompagnés d'un rouge à lèvres brillant ?

Parce que malheureusement, on est toutes un jour confrontées à l'affront que nous fait un homme, aussi bête et manipulateur soit-il, de nous préférer à une femme plus "féminine" parce qu'elle porte les cheveux longs.
Comment faire comprendre que chacune est différente et a sa façon propre d'être femme ?

Malheureusement, je pense que j'aurai beau chercher, je crois que je ne trouverai pas de réponse satisfaisante. Cela ne tient pas qu'à des codes sociaux ou des effets de mode. L'étudier pendant toute une vie ne pourrai que me mettre encore plus sur le banc des "féministes-lesbiennes-masculinophobes-agressives".
Les clichés prédominent et pourtant de plus en plus souvent, on a le bonheur de voir qu'ils ne sont pas une règle absolue.
Alors pourquoi sommes-nous toujours aussi blessées dans notre propre estime parce que cet idiot ne nous a pas regardées avec le regard du désir tant espéré ?

Comme j'aimerai pouvoir soulager les femmes qui subissent ce genre de diminutions constantes.
Comment faire après un tel choc pour se reconstruire et retrouver sa self-confidence sans se perdre dans les méandres du maquillage outrancier et des régimes chroniques ?

Je ne sais pas. Mais ce que je sais, c'est combien cela me fait mal de voir mes amies souffrir de ces comportements misogynes. Est-ce vraiment nécessaire de souffrir ces situations asservissantes pour réussir un jour à s'épanouir, ou est-ce justement ces moments qui font que jamais nous ne nous épanouirons ?

Vik

Friday, October 14, 2005

Etudiant, poil aux dents

Ca faisait longtemps que j'avais pas dénoncé céant cette p*tain de société de m***.
Je relaye donc un article relevé par impasse sud et Sophie au sujet de la desastreuse conditions de stagiaire, en France et ailleurs.
Voir cet article du Monde. Dans ma branche (etudes socio-politiques)c'est une épidémie. Il est temps que la legislation bouge.

Sont trop choux !

Bah, finalement il m'ont pas tuer (sic).

A cet age, ils pensent réellement que tu est une mine de savoir qui peut leur apprendre des tas de trucs (et c'est vrai, d'ailleurs!). 1m50 par la face Nord et aucun background en socio ne changent rien a l'affaire. Quand t'es le prof, t'es le prof.

Il faut jouer le jeu, te briefer a mort, et SURTOUT offrir un cadre et se demerder pour avoir une p*tain de confiance en soi. Sinon ils sont tout perdus et ne savent pas comment reagir. Apres tout, ils sortent a peine du lycée. Ils pensent que tu sais tout. C'est trop chou!

Thursday, October 13, 2005

Stop the world, I want to get off !

Dear Kevin, Danielle, Rob, Marie and David

Your names have been passed to me as tutors for Political Scociology. Apologies for the short notice, but I only received your names yesterday. Tutorials for Political Sociology start next week.

Mondays 4.15pm CM224 - Rob

Mondays 5.15pm CM237 - David

Thursdays 11am W205 - Kevin

Thursdays 4.15pm CM237 - Marie

Thursdays 5.15pm CM237 - Danielle



Suggested topics for discussion in first tutorial:



What is political sociology? What can sociologists add to questions of politics or international relations?

Why should sociologists be concerned with issues of power? In what ways can power be understood?

For the formative essay, the students will be asked to write a 1000 word essay on some aspect of the political sociology of the London Bombings. This could include the relation of the events to wider geopolitical issues; the question of UK security; thinking identity in Britain; sovereignty and rights; citizenship and 'the nation', etc. The deadline for the essay is Thursday 10th November, 4pm.


For the tutorial, we will ask the students to look at the three following sites


1. Home office public site on 'protecting UK' after London bombings



2. Muslim Council of Great Britain's Inayat Bunglawala:



3. Charles Clarke's speech to European Parliament on civil liberties and terrorism.


They should enable the students to reflect on the general questions above, but also to start thinking about the London bombings in particular. You are welcome to discuss other topics, but discussion of the formative essay is essential.

Yours

Prof. Bigwhig

Monday, October 10, 2005

Dunedin

Ca faisait une dizaine de jours que j'etais basee dans un backpackers rempli a ras bors d'australiens fetards et sans veritable acces internet. La recherche d'appart désastreuse (soit le truc etait miteux, sois les collocs etaient des gros psychopathes, soit c'etait le casting de la nouvelle star avec 35 participants) n'arrangeait non plus pas les choses. Mais bon, ca a fini par s'arranger et je reside céant a Stockbridge.

Malgré ces désaventures, j'ai quand meme reussi a infiltrer la tartan army (comprendre les happy hooligans écossais), a squatter la bibliotheque de UoE, a sortir plus qu'a mon tour, et a faire bonne premiere impression sur mes répondants. Finalement, je l'aurais jamais cru mais ca me fait un bien fou d'etre loin de la fac. Plus de relations prof-eleves, plus de radio-moquette a gérer, et j'ai évité le rush du fresher's week.

Bon ce post n'est pas trop bien ecrit, mais il faut que je me réacclimate au blog. Kiara si tu me lis, dis moi quand tu es libre et on se trouve un truc a faire sur The list, ou au Filmhouse. I still owe you a couple of pints.