Cet aprem' j'ecoutais les chansons sans paroles, de Mendelsohn pour avancer dans la lecture de la these de little Miss Perfect, qui coche toute les bonnes cases et qu'il faut donc avoir lu et pris des notes :-)
Finalement, cette musique est assez triste, mais je ne l'associe qu'aux années de danse classique (de 4 á 14 ans). Le mercredi, c'etait piano, catéchisme, danse classique, théatre et club d'Arts-plas, et chorale le lundi. Rien de trés original: comme les copines quoi.
Les cours de danse avait lieu dans un ancien hopital d'une petite ville de province, qui servait de MJC. Il n'avait qu'une piece en usage dans l'edifice poussiereux, qui sentait la thérebentine et qu'on devinait hanté. Le prof etait un ancien danseur étoile plutot mal en point. Pas hyper content de finir sa carriére avec des gamines sans talent, mais pas vraiment mécontent non plus. Il nous racontait ses histoires de moulin rouge, et des ballerines qu'il y avait connu. Les cassettes se ressemblaient, toutes du Mendelsohn, parfois les chansons sans paroles.
A la fin de l'année, toute la ville se pointait au gala, ou toutes les activités des gosses etaient présentées. Et bien sur le lac des cygnes et les précieuses ridicules Ca avait un petit air de film de Caroline Link. Deux ou trois ans plus tard, le prof etait mort, le vieux curé fut remplacé, il y eu des cours de hip hop. Les djeuns furent socialisés dans un autre univers. Mais j'aime encore Mendelsohn et Moliére.
Oh la, c'est le miner's Gala qui m'a mis dans cet etat la? Les Brits de Dville on ressorti toutes leur banniéres syndicales des 150 derniéres années de luttes sociales. Opération nostalgie larmoyante pour tout le monde.
Saturday, July 09, 2005
Subscribe to:
Post Comments (Atom)
No comments:
Post a Comment