Dans Bridget Jones, l'auteure parle des "meduses" que lui envoie Rebecca. Des petits commentaires a priori polis et constructifs, mais qui minent.
Un coup de fil de ma mere ce soir me fait le meme effet. Elle est pressée de me voir, veut que je descende tous les WE de Lille vers sa campagne. Je suis meme pas arrivee que je lui manque deja. Elle en veut a mes potes Strasbourgeois qui lui volent "son" temps avec "sa" fille. Quand on est ensemble elle n'apprecie rien, elle a trop mal, on lui manque trop, elle ne sait meme pas ce qu'elle a, mais "tout va bien, c'est super que tu sois la".
"Tu vas pas rester assez". "On va pas se voir assez". Elle a tellement peur d'etre seule qu'elle se ramasse des quasi SDF pas frequentables endettes jusqu'a l'os, qu'elle installe chez elle et entretiens. Moi je me tappe ces gars la au petits dej: youpi. Parce que bien sur il faut qu'on les apprecie. Pour se passer les nerfs, elle martyrise le fils de 15 ans du dernier cas social. "Mais on s'amuse avec LeCas tu sais, on fait du roller tous les jours au meme endroit, je suis vraiment heureuse tu sais, et je te le souhaite a toi aussi".
Le cri du coeur c'est que j'ai pas envie de rentrer la bas. J'ai jamais envie de rentrer la bas. J'sais pas gerer ca.
Wednesday, April 19, 2006
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