La semaine dernière, ma mère-grand m'a offert un superbe rosier bien sous tous rapports, le genre de plante qui parait increvable.
Elle me l'a offert pour "égayer" mon appartement, puisque maintenant que j'ai de vraies fenêtres et plus des ouvertures dans le toit format A4, qui permettent apparemment à une plante de vivre normalement.
ALors je ne sais pas ce qui s'est passé, parce que le pauvre rosier noircit à vue d'oeil et perd ses feuilles... Il crève. Et pourtant, y'a de la lumière, y'a de l'eau, y'a de la terre. Pour moi, tous les paramètres nécessaires à ma croissance d'une plante sont réunis. Mais ça marche pas.
Dans ce cas, mère-grand me dit de couper tout ce qui est noir, pour que ce qui reste de vert ait une chance de survivre quand même. Mais j'y crois pas trop.
En fait, je ne comprends pas ce qui a pu faire crever cette plante. Au moins dans l'ancien appart', je pouvais dire que c'était le manque de lumière le responsable, et pas moi. Mais aujourd'hui, je suis bien obligée d'avouer que je suis une vraie bille en ce qui concerne l'entretien d'une plante.
Ca fait très mal au coeur de se dire qu'on a un don particulier pour faire mourir toutes les plantes qui vous passent entre les mains. Ou un manque de don pour les faire survivre. Au choix.
J'ai l'impression qu'il y a une partie de savoir collecif, de connaissances de survie basiques, qui me sont passées sous le nez et qui se sont perdues entre mère-grand et moi.
Est-ce parce que je suis plus habituée à me déplacer dans le bitume et les buildings que dans la boue et les champs de maïs ?
En tout cas, j'avais mis toute ma meilleure volonté dans cette plante, mais ça suffit pas.
Je vais aller faire un stage de survie dans le potager de mère-grand pour apprendre à reconnaître les plantes comestibles et comment les laisser vivre tranquillement.
Saturday, August 06, 2005
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1 comment:
Un rosier en interieur, she was setting you up to fail!
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